ECRITURES

Quand la douleur s’impose que nous reste-t-il si ce n’est une prose et quelques billets doux ?

 

 

IMBROGLIOS BASQUES

Editions PGCOM (2019)

Cinq auteurs, cinq nouvelles qui entraînent le lecteur dans des univers très différents. Un seul point en commun, toutes se passent au Pays basque. 
 
Madalen de Luzuriaga
Qui regarde la mer
Le casse du siècle (Fernando Lagraña)
Brouillard de mer
Amour, poivrons et sangria… 
 

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L’ENVOLÉE DES HÉRONS

(publié sous le pseudonyme de KroniK)

Editions Publibook (2001)

A Genève, le maudit rôde. De nouvelles proies sont sans cesse victimes de sa folie. Le flic Mario enquête. La clef est à chercher dans les causes du désespoir de l’assassin. Grégoire est un être désespéré, le vide solitaire de son avenir de fugitif et l’irréparable échec de son existence gâchée le rongent. Ses actes barbares sont une libération expiatoire. Qui pourra aider Mario à comprendre cet acte sanglant ? Qui aidera le maudit, à tourner la page de ce désespoir qui lui ronge le sang ? Un flic inquiet, une enquête difficile, peu d’éléments en mains : enfin un puzzle à la hauteur des aspirations d’un public amateur d’horreur… et de poésie.

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CHRONIQUES D’ORIENT

(publié sous le pseudonyme de KroniK)

Editions Publibook (2005)

« Le lac s’est tu. Privées d’inspiration, les voiles ne sont plus que fripes, oubliées des hommes, affaissées contre de muets espars. Où es-tu cliquètement joyeux qui berçait hier encore la pénombre du port ? Envolée la mélodie du voyage, effacé le livre de bord, orphelins transis sur le rivage nous pleurons la chute du vent du nord.Genève, 21 septembre 1994 »Des bords du Lac Léman, nous nous laissons ensuite transporter aux quatre coins du monde, de Tokyo à Buenos Aires, du Caire à Madrid. Ces simples « brèves » sont autant de chroniques d’un errement poétique qui défie l’espace et le temps.

« Il y a dix ans, à l’occasion d’une grande conférence organisée à Kyoto à l’invitation du gouvernement japonais, l’équipe de l’Union internationale des télécommunications fut partagée en deux groupes : ceux qui voyagèrent au Japon avec la conférence et, bien entendu, ceux qui restèrent à Genève. […]J’eus alors l’idée de créer un double personnage : KroniK, qui partit explorer les mystères de la culture nippone et Flavius, son serviteur, qui resta sur les berges du Léman. Entre eux s’instaura un dialogue nostalgique, poétique, symbole du dialogue silencieux qui s’était instauré entre les « voyageurs » et ceux qu’ils avaient laissés derrière eux : famille, amis, collègues… Ce furent les premiers échanges de Flavius le discret, KroniK le poète, Flavius la droiture, KroniK l’errant. Dix ans plus tard, ce dialogue dure encore. Pour fêter cet anniversaire, en voici quelques feuilles. »

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